Si si, je suis en vie ! Bon, ça fait depuis mai que je n’ai pas donné de nouvelles mais bon…. comprenez…. Examens, toussa, c’est dur la vie la vie d’étudiante ! (enfin « c’était » parce que étudiante, je ne le suis plus o/).

Bref. Avec la Japex et d’autres figurines pas encore dévoilée (bah ouais, la review de la Mercedes, elle attend encore), il faut que je me remette au travail !

J’y arriverai o/ Let’s go !

Allez, je me motive, je vais arrêter de laisser moisir les photos sur le pc. A l’origine je voulais en faire de plus belles dans le jardin mais bon, je n’ai pas trop le temps donc bon…. voila le shoot sur le balcon avec la merveilleuse Saber Distant Avalon !

Package


(Photo by Mikatan)
La boite a à peu près la même taille que celle de la Triumphant Excalibur, mais avec des couleurs et motifs différentes. Elle est argentée, avec des liserés jaunes et des touches de bleu (couleurs qui correspondent avec la figurine). Rien de bien folichon je dirai.

Sculpting and painting


Tout d’abord, le dynamisme de la pose rend vraiment bien. On sent Saber prête à attaquer Les mouvements de la robe/armure, chevelure sont très retranscrits. Le socle aide aussi au dynamisme avec la grande fissure sur le côté, comme si l’épée avait réalisé cette marque.






La peinture est un sans faute. Les couleurs sont vraiment belles, sans aucune coulure ou rature. Les effets métalliques sont très bien fais, de même que la transparence dans le dos. La peinture du socle pour l’effet marbré est vraiment bien foutu, on croirait vraiment du marbre. Il y a aussi un changement de matière entre la fissure du socle et le reste, ce qui rend le résultat assez réaliste.


Le visage de saber est l’un des plus réussi pour ce personnage. Un regard concentré, en pleine attaque. Une belle Saber en combat.


Le socle présenté est l’un de mes favoris. Comme dit plus au, l’effet est superbe et d’associé à merveille avec la figurine. De plus, si on met la Saber Triumphant à côté, les socles ne jurent pas l’un à côté de l’autre et rendent plutôt bien ensemble.

Saber est fournie avec une épée en plus (Caliburn) et une main supplémentaire (sans l’attache pour Avalon)

Le petit mot de la fin

Normalement je n’aurai jamais pu avoir cette figurine : son prix a vraiment évolué et Saber a pris de la valeur. Un ami m’a envoyé un cadeau surprise contenant la fameuse Saber (que je voulais depuis un bon moment). Et quelle surprise ! J’ai été charmée par sa beauté qui est quand même très impressionnante. Elle ne présente aucun défaut, avec une belle pose, de sublimes couleurs. Une très belle Saber combattante. Je suis amoureuse, je crois !

5 cm per second
秒速5センチメートル

Auteur : Shinkai Makoto
Genre : Seinen
Année : 2007
Studio : Comix Wave Films
Durée : 62 mns
Réalisateur : Shinkai Makoto
Licencié : Oui
Editeur VF : Kazé

Synopsis :
Takaki et Akari sont deux enfants qui se sont rapprochés par leur amour de la lecture. Cependant, Akari déménage. Les deux enfants décident alors de s’écrire. Ceci dure plusieurs années, jusqu’à ce que Takaki doive, à son tour déménagé. Ce dernier décide alors d’aller rendre visite pour la dernière fois à son amie, un soir d’hiver.

Critique :
Pour ceux qui ont aimé le film, s’il vous plait, vous pouvez déjà commencer à la jeter des pierres.
Ce film, comme je pense que vous l’aurez remarqué, parle d’un amour à distance dont le temps n’arrange rien (vu qu’ils s’éloignent de plus en plus).
Les deux protagonistes vont prendre différentes voies, l’un restera dans ses souvenirs et l’autre avancera. L’évolution du film se fait en trois parties, où l’on peut très bien discerner les années passées et l’évolution des personnages. La plupart des personnes qui ont vu ce long métrage l’ont trouvé touchant…. Mais pas moi (Faites gaffe avec vos pierres, ça fait mal).
Un amour à distance…. ouais….. C’est commun de nos jours, et c’est surmontable. pas de quoi en faire un drame. Bien que je pense que l’auteur/réalisateur a fait un bon travail au niveau de la profondeur des sentiments, ça ne m’a pas atteint et, vu que c’est quand même le sujet général du film, je n’ai pas su l’apprécier à sa juste valeur. Par contre, (mis à part l’histoire quoi) le film est magnifique.
De très beaux graphismes, alliés à des couleurs et des effets bien envoutants et une OST (original soundtrack pour ceux qui ne connaissent pas) franchement sublime. D’ailleurs, c’est le seul point qui a réussi à me toucher (l’OST 10 END THEME que l’on entend pendant tout le long est très belle et m’a rendue presque nostalgique).
En bref, si vous êtes sensible aux histoires d’amours un peu tristounettes, je pense que ce film est fait pour vous. Pour les autres, vous pouvez toujours regarder le film pour ses effets, couleurs et musiques, ça vaut quand même le détour !

Note : 14/20

School Days
スクールデイズ

Auteur : Overflow
Genre : Seinen (drame, amour et amitié, ecchi)
Année : 2007
Nombre d’épisodes : 12
Studio : TNK
Durée : 25 mns
Réalisateur : Motonaga Keitarô
Licencié : Oui
Editeur VF : WE Productions

Synopsis :
Makoto Itou entre dans sa deuxième année de lycée et il prend le même train depuis un an. Ce n’est que maintenant qu’il se rend compte qu’une jolie jeune fille, Kotonoha Katsura, prend le même train de que lui. ne la connaissant pas et ,n’osant pas aller de l’avant, il se fait aider par une amie qu’il a rencontré lors de la rentrée, Sekai Saionji, assise à ses coté en classe, pour arranger leur rencontre. Malheureusement, rien ne pouvait prévoir que tout ceci, qui semblait si simple, pouvait prendre des proportions inimaginables…

Critique :
School days peut sembler être un anime à l’eau de rose, avec des histoires d’amour à dormir debout, en un certain point, c’est le cas.. mais d’un autre, pas du tout.
En fait, cet anime semblant si innocent (des histoires d’amour et compagnie, c’est jamais trop horrible), n’est pas à mettre dans toutes les mains je dis ça surtout pour la fin). Il n’y a pas vraiment d’images « choc » (on en voit jamais les personnages passant à l’acte tout y est bien suggérer), on y retrouve aussi énormément de tromperie, de quiproquos. Au final, on peut se dire « tout ça… pour ça ! ». Certains situations sont vraiment tirées par les cheveux et des fois, on ne sait pas vraiment qui plaindre. Enfin, l’histoire en elle-même est quand même assez classique (au début) et la relation entre Makoto et Kotonoha est assez ennuyeuse. Si cette série aurait durée plus de 12 épisodes, je pense qu’elle serait un peu trop longue pour ce style d’anime. La fin, elle, est assez atypique. Je ne me doutais que ça prendrais de telles proportions, que les personnages en arriveraient là.
Bon, venons en aux personnages. Sekai est une fille énergique, dynamique, mais qui pense plus au bonheur des autres qu’au sien et ça va lui porter préjudice. Kotonoha est timide et au début, elle est très renfermée, très timide. vers la fin, elle fait peur par contre (ses réactions sont très excessives et puis ses actions….brr !). Pour Makoto… Je vais me passer de commentaire.. Il récolte les fruits qu’il a semé et il mérite bien sa fin ! (bien que ce soit -encore- trop excessif… mais il mérite quand même !).
cet anime est tiré d’un visual novel (jeux video), du genre « simulation de rendez-vous », donc l’excès de filles est assez compréhensif, mis à part les réactions de Makoto.
Enfin, un anime quand même à voir, pour se changer des anime d’écoles trop classique, ou sinon faire le paix avec ces anime-là ! Par contre, les âmes sensibles, attention ! Vous ne pourrez pas regarder la fin !

Note : 13/20

Vous connaissez les livres dont vous êtes le héros ? (si si ça a un rapport)
Vous avez une histoire et a des moment  » -1 passer le pont / -2 sauter du pont / -3 se faire écraser par une voiture ». le 1 vous fait continuer l’histoire, le 2 vous fais passer par une nouvelle histoire ou un bonus et le 3 vous fait mourir.

Bah là, c’est le même principe.
On a l’histoire, une image derrière pour illustrer (quand il n’y a pas d’action), les interlocuteurs apparaissent devant vous. Il y a aussi les voix lors des dialogues (enfin aussi, ça doit dépendre du VN joué).

Un visual novel est surtout apprécié par son scénario et ses personnages (vu que ce n’est pas vraiment animé). Il poste bien son nom d’ailleurs : « Visual Novel = Roman visuel- imagé »
Bref, il faut aimer lire.
Beaucoup de VN sont surtout des jeux de dragues où vous êtes un hommes qui doit séduire le plus de filles.

Quasiment aucun Visual Novel n’est traduit en anglais ou en Français (sauf par des étudiants ou autres amateurs) et une bonne partie contiennent des scènes érotiques/pornographiques (A ma connaissance, seul Higurashi No Naku Koro Ni n’est pas un eroge) qui sont, quand même, très peu présentes.

Les Visual novel sont très peu connu hors Japon, bien qu’ils ont une grande popularité dans leur pays de création. Deux VN se démarquent du lot via leur scénario très riche et leur succès : Fate/Stay Night (qui comporte 3 scénarios différentes) et Higurashi No Naku koro ni (qui fonctionne sur 5 -si je m’en souviens bien- scénarios, comme l’anime).

Néanmoins, certains VN à succès ont été adapté sur d’autres plateformes (je pense -encore- à FSN adapté sur PS2) où les scènes érotiques ont été supprimées et remplacée par des évènements plus soft et tout publics et/ou en série anime et/ou film.

Les review viendront plus tard….. en attendant, place aux photos pour vous donner envie o/

Et une chieuse arrivera bientôt !!

(Par contre, désolée pour le temps mis pour les articles. Je suis en pleine « reprise de vie sociale » donc voila, je sors… je vois des gens….. c’est dur… très dur…. donc j’oublie de faire des photos. Pardonnez moi :c )


Image IPB

Eien no aselia – Kono Daichi no Hate de

Éditeur : ??
Développeur : Xuse
Plateforme : PC
Genre : Action, fantastique. Visual Novel
Date de sortie japonnaise : 2004
Prix : ??
Classification : Interdit aux moins de 18 ans ?

Synopsis :
Yuuto est un jeune homme habitant seul, avec sa soeur. Bien que leur vie ne soit pas très facile, ils vivent des moments heureux ensemble, avec leurs amis.
Un jour, les deux sont transporté dans un monde parallèle où les habitants parlent une langue étrangère. Ils atterrissent dans une ville nommée Rakios.
Le roi fait de kaori une prisonière (qui sera quand même bien traitée par la princesse), et Yuuto est mis aux soin de Espéria, une jeune fille semblant être la servante.
Néanmoins, notre héros découvre la puissante épée magnique « Désire » dort au fond de lui et qu’il va devoir combattre au nom de Rakios, en compagnie de Epéria, Orpha et Aselia, trois esprits, si il veut que sa petite soeur soit bien traitée.

Critique :
Je n’ai malheureusement pas vraiment pu avancer réellement ce jeu.
Au début, tout semble être un visual novel (on lit, on clique et on apprécie les scènes) qui pourrait être un eroge.
Au début tout est calme, notre héros vit sa vie paisible avec sa sœur, tout va bien dans le meilleur du monde et le jeu n’est pas très dur.
De même au début quand ils atterrissent dans Rakios. Pas de soucis majeur de game play quoi (on apprend le langage de Espéria, on fait la connaissance de Aselia et Orpha, on voit que kaori va bien, bref tout est bien dans le meilleur des mondes).
Le jeu se corse après à vrai dire, quand il faut combattre. Là c’est une autre histoire.
La première mission : aller envahir une base de l’ennemi.
Ce jeu de fainéant devient un jeu très stratégique et il y a plein de subtilité à prendre en compte (et quand on ne comprend pas à fond l’anglais, je vous dis, ça aide pas du tout).
Tout d’abord, personnellement, j’ai foncé dans le tas (yatta !! je vais leur en mettre plein la tronche !). Et bah ça marche pas.
Lors des combats, il ne faut pas que un seul des personnages meurt, ni se faire envahir.
Le début, qui est censé être facile s’est avéré être d’une dureté que je ne pensais pas.
Une fois que l’on a réussi (au bout de 10 essai, 2h de jeu et 4 tablettes de chocolat pour compenser la frustration), on retourne à la vie normale, en espérant ne plus avoir à faire ça.
Évidemment faux-espoir, c’est reparti pour un tour peu de temps après.
la formation des personnages à changé, il y a un chouilla plus d’ennemi et c’est trois fois plus dur (un personnage pouvait annuler l’attaque enemi. ce personnage a été mis hor formatio, bien evidemment).
Pour le moment ça coince.
Au sujet des graphique, ils sont pas trop mal, bien que je ne suis pas très fan des grands yeux. Pour les scènes, il faut assez faire gaffe je pense, j’ai eu droit, qu’à là à quelques petites culottes et une Orpha qui me saute dessus toute nue en criant « papa ! ». Ne jouez pas en présence de petits enfants (surtout que ce jeu regorge de lolis).

Au final, je trouve ce jeu vraiment dur, même au début. C’est presque démoralisant et je le conseille qu’à ceux qui sont fort en jeu stratégique et qui comprennent un minimum l’anglais (surtout les termes de combats).

Ce jeu a aussi été repris en Anime sous le nom de : Aseria L’éternelle

Note
: 7/10

Durarara!!
デュラララ!

Auteur : Ryohgo Narita
Genre : Shonen (Action, fantastique)
Année : 2010

Licencié : Oui par Dybex
Nombre d’épisodes : 24
Durée : 25 minutes
Réalisateur : Takahiro Omori
Studio : P.A. Brain’s Base

Synopsis : Ryūgamine Mikado est un jeune homme débarquant à Tokyo, spécialement dans le quartier de Ikebukuro. Il est accueilli par son ami Masaomi. Celui-ci s’empresse de montrer à notre héros ce fameux quartier avec ses gangs (ayant chacun une couleur différente, comme les écharpes jaunes), les gens à ne pas croiser (Shizuo, Izaya), les gens un peu « étranges » (les 3 otakus), le restaurant de sushis russes (avec Simon) et la légende urbaine traversant la ville : La motarde sans tête. Arrosez le tout avec d’autres faits plus étranges les uns que les autres et voici le monde dans lequel va devoir évoluer notre cher petite campagnard !

Critique : Un gros trip. Voila ce qu’il y a dire.
Le premier épisode, on se dit « board, ça va, y’a « que » ça ». Au fur et à mesure des épisodes, ça empire, on voit qui sont ses personnes « non fréquentables », puis les autres, et encore les autres, en ne parlant pas de nos héros (Masoami, Mikado et Anri, une de leur amie d’école). Jusqu’à la moitié de la série on découvre les personnages et on est toujours étonné et agréablement surprise mais il manque quelque chose. Une histoire.
Ce critère vient alors dans la deuxième partie. Là, évidemment, on connait chaque personnage donc quand on voit shizuo fracasser une voiture à coup de panneau d’auto-route, ça ne surprend plus. On s’intéresse enfin à nos trois héros avec une histoire, mais au final, il n’y a pas d’étonnement (c’était à prévoir).
Les personnages que j’ai trouvé les plus touchants ont été, pour moi, shizuo et Izaya (deux grands fous mais leur querelle incessante m’a bien fais rire, avec shizuo qui s’énerve pour un rien et izaya qui « joue » avec les personnes.) Mikado et Masaomi, tous les deux pleins de candeurs et de dynamisme m’ont beaucoup plus. Ils sont joyeux et procurent pas mal de bonne humeur.
Par contre, j’avoue que Anri ne m’a pas plus. Elle se laisser aller, ne fais rien, est passive. Bref, sans interêt.
Il y a énormément de scène drôles dans cette séries même quand la situation est assez dramatique (Simon qui frappe bien comme il faut Izaya est l’action la plus mémorable !)
Niveau réalisation et graphisme, je pense qu’il n’y a pas grand à redire. Les images sont fluides, le design des personnages, des décors sont beaux (on reconnait bien le quartier). Pour les personnages, le design est un peu similaire à NHK ni youkoso je trouve.
L’OST, quant à elle, ne m’a pas marquée. Les Openings et les Ending sont très bon à mon goût, surtout le deuxième Op (niveau sons et images).

En bref, j’ai trouvé la série très bonne, bien que la fin soit trop « classique », finisse en « non-fin » laissant derrière elle des questions sans réponses.
Je pense qu’une saison deux ne serait pas de trop (ou sinon il faut lire de Light Novel).
Un bon moment de détente si vous aimez les séries où tout est un peu n’importe quoi !

Note : 8/10

Image IPB
Saya No Uta
沙耶の唄Song Of Saya

Éditeur : Nitro +
Développeur : Nitro +
Plateforme : PC
Genre : Visual Novel, Eroge, drame, horreur
Date de sortie japonaise : 26 décembre 2003
Prix : ?
Classification : Interdit aux moins de 18 ans

Synopsis :
Lors d’un accident, Fuminori perd ses parents et est à deux doigts d’échapper à la mort. Pour cela, il doit faire un traitement expérimental. A son réveil ses sens ont changé : Tout sent une odeur nauséabonde, des boyaux et autres organes semblent avoir recouverts le mur, le sol, le mobilier… Les personnes ont pris la forme de gros tas de viande dégoulinantes de pus et d’autres substances tout aussi « mignonnes ».
Dans ce monde où tout être normal serait devenu fou, une seul personne semble avoir gardé apparence humaine : Saya, une jeune fille que notre héros rencontre à l’hôpital. depuis, il vit avec elle. Elle est devenue sa raison de vivre.

Critique :
Bon, déjà, les petits enfants, vous passez votre chemin. Ce jeu n’est pas pour vous (présence d’images choquantes, donc à ne pas montrer à un public mineur).
Dans ce jeu, les images à caractère sexuelle n’ont pas réellement besoin d’être là (vers la fin, il n’y en a quasiment plus en fait). Le scénario est vraiment bien ficelé, contenant 3 fins (2 choix à faire). La première fin amène à un arrêt en plein milieu du jeu (voir même avant d’atteindre la moitié). On ne peut pas, d’ailleurs, donner de « vrais » noms à ces fins. Aucune n’est vraiment bonne, Aucune n’est vraiment mauvaise, Aucune n’est « vraie » (true end).
Ensuite, le scénario nous donne deux point de vue différent, ce qui nous permet de voir à l’extérieur de Fuminori, voir ce que le monde réel est vraiment. Au final, on ne sait pas de qui prendre la défense (ses amis ou lui ? Aucun de ces deux ne sont dans le faux, ni dans le vrai).
Bien que l’histoire soit quand même sombre, la présence de Saya fait en sorte que cela devienne doux , agréable à lire et à regarder. Attention quand même à certaines scènes plus choquantes que les autres et à la tournure que prend le jeu (interdit au mineur, ce n’est pas pour rien).
Les réactions de ce personnage sont vraiment adorable et montre à tel point le héros est important pour elle. cet aspect de sa personne est réellement touchant (je ne suis pas devenue fan de Saya pour rien). Néanmoins, la jeune fille sait être extrêmement cruelle… mais c’est pour ça qu’on l’aime ! (une bonne sadique en fait, voila ce qu’elle est).
Fuminori est plus en retrait, vraiment renfermé sur ce qu’il aime (donc sur Saya). Son ami n’est pas non plus très intéressant, il tente juste de ce venger de ses amies.
Un personne par contre, qui prend toute son importance dans l’une des deux fins, c’est le docteur, que l’on connait posée. Ici, on voit un personnage survolté et bien mystérieux.
Bon, ceci était juste pour donner un petit aperçu des personnages. Dans l’histoire, ils sont quand même très bien développés, même les moins intéressants.
Venons à un des points les plus importants… L’OST. Sans elle, ce jeu aurait moins de valeur.
Elle arrive à mettre vraiment de l’intensité dans les scènes, autant douce dès que Saya est à l’écran, autant agressive dès que Fuminori se retrouve dehors, nous permettant de mieux ressentir ce qu’il rerssent.
De plus, les musiques sont vraiment belles. Un régal pour les oreilles.
Niveau graphismes, les dessins sont soignés et bien détaillés. Les décors de la vision de fumoniri sont assez spéciaux (ils semblent avoir été fait par ordinateur, en leur ayant donné un peu de 3D) mais les couleurs correspondent bien avec la vision du jeune homme telle qu’il nous la décrit.
Dès que j’ai commencé ce jeu, l’histoire m’a bien bottée. Avec tous les ingrédients d’un bon jeu, je n’ai pas pu m’arréter avant d’avoir fini.
Par contre, ce jeu est court (facilement finissable en une journée), mais est vraiment intense.
Si vous êtes majeurs et que vous n’êtes pas trop « choquables », courrez vite le chercher et voir ce que ça donne (surtout si vous n’avez pas l’habitude des VN, ni des Eroge).
Bref, je le recommande chaudement !

Note : 9.5/10

Chose promise, chose due. Voici donc la review de la très belle Gwendolyn de Alter (tirée de Odin Sphere), éditée en 2008 et rééditée en 2010. (Désolée pour les gouttes sur la figurine mais il pleuvait)

Package

La figurine est présentée dans une brosse boite carrée (dimensions : 20 x 28x 35 ), dans des tons bleus (clair pour les écriture, foncé pour le reste). Des images de prototype ornent le carton. La façon de les incruster dans l’arrière plan n’est pas mal fait et cela donne un côté « doux » à l’ensemble, ayant un effet assez épuré (pas trop chargé).

Sculpture et peinture

Gwendolyn nous est présentée en train d’atterrir sur un tronc d’arbre, sa lance à la main. La figurine est très grande (bien 37cm, voir plus).

La première chose qui m’a frappée a été la coloration des ailes. Celles-ci, vues de dessus, semblent opaque, mais de dessous, la peinture laisse passer la luminosité et le rendu et tout simplement bluffant.

Ensuite, la peinture de l’ensemble est remarquable. de beaux dégradés, des couleurs vraiment conforme au prototype, pleins de petits détails, qui forment un tout très harmonieux. Je n’ai repéré aucune race de moulage, ni de défauts de peinture.

Pour les jointures, elles sont très bien dissimulées sauf celle de la tunique, si on regarde d’assez près, sur le côté. Mais à part ce détail là, tout est ok aussi pour ce point. Les effets des plis sont très bien retranscrits.

Le socle, quant à lui, est une petite merveille. L’effet des champignons, du tronc, des feuillages sont vraiment bluffant. Beaucoup de soin et de travail a été apporté à cet élément. Il faut vraiment partie de la figurine elle-même.

En bref, Gwendolyn est une très belle pièce, amoureux de Odin Sphere ou non. Néanmoins, vu son succès, elle est assez difficilement trouvable à prix décent.

Le petit mot pour la fin

Etant fan d’Odin Sphere (j’avais mis mon avis sur ce jeu précédemment sur ce blog), ayant vu le succès de cette demoiselle, il me fallait une Gwendolyn (ce personnage est, d’ailleurs, très agréable à jouer). Au début, vu son prix, j’avais laissé tombé et je comptai me rabattre sur cette de Yamato (qui sortira je-ne-sais-quand). Avec un bon coup de chance, j’ai vendu et j’ai amassé assez pour me la prendre (je ne remercirai jamais assez le vendeur pour ça).  A l’ouverture du paquet, ce fut une grande de surprise. Elle était encore plus belle qu’en photo (prototype et produit fini étant de la même qualité). Je pense que, maintenant, elle vient de devenir la plus belle pièce de ma collection (saber et black rock shooter derrière elle).