Fate/Stay Night

Origine: Fate/Stay Night
Editeur : TYPE-MOON
Plateforme: PC
Genre: Visual Novel, Eroge
Sortie Japon: 30 janvier 2004
Prix: 8,800 Yens

Synopsis : Vous êtes Emiya Shiro, simple étudiant et pratiquant la magie de reconstitution (solidification, modification d’éléments). Vous vivez une vie « normale » en compagnie de Fujee-nee (votre professeur) et votre junior, Sakura Matou. Un soir, après avoir aidé à nettoyer le dojo de l’école, vous voyez une scène hors du commun. Un homme en bleu et un autre rouge s’affrontant avec des armes toutes aussi étranges qu’eux. Bien que vous tentez de vous échapper, l’homme en bleu vous rattrape et vous « tue ». Vous êtes sur le point de mourir mais quelqu’un vous sauve la vie. Une fois chez vous, votre agresseur revient pour vous tuer « une seconde fois ». Cette fois-ci, quand vous êtes sur le point de mourir, une étrange femme blonde, vêtue d’une armure, arrive et repousse l’étranger.
« Je suis le Servant Saber. Êtes-vous mon Maître ?» vous dit-elle.

Critique : Fate/Stay Night est mon tout premier Visual Novel, donc je ne peux pas comparer avec d’autres jeu de ce genre.
Ayant déjà vu l’anime Fate/stay night et le film Fate/unlimited Blade works, j’ai pu facilement me retrouver dans le scénario, néanmoins, certaines choses divergent un peu. Le texte détaille très bien les actions et le ressentiment du personnage principal. Bien que « plat », je trouve que l’on ressent mieux les émotions dans ce genre de jeu que dans les autres. C’est beaucoup plus intense (surement du au fait que l’on est à la place du personnage principal et qu’il nous décrit tout ce qu’il sent, ressent, voit). Il y a aussi beaucoup de textes et les choix sont assez espacés. Une fois le une scène passée, si on recommence le jeu, on a le choix entre revoir la scène ou non. Ce qui est bien pratique si l’on veut juste faire des choix différents pour débloquer les bonus ou les scénarios. On peut aussi sauvegarder et quitter quand bon nous semble (vraiment à n’importe quel moment), ce qui peut nous éviter de devoir regarder les scènes « hard » en publics ou devant des enfants.

Le scénario est très riche, rien n’est mis au hasard. Il n’y a aucune action qui est répétée et tout est bien fluide et cohérant. J’aime bien aussi le système de point par action faite, qui serviront pour débloquer des bonus.
Dans ce jeu, il y a trois scénarios. Le premier, Fate/stay night. Une fois fini celui-ci, on a droit à Unlimited Blade Works puis, on peut débloquer celui de Heaven Feels (le plus sombre) en ayant acquis assez de points d’une personne (si on choisit d’aider sakura, on a « +1 point sakura » par exemple).

Les scènes érotiques ne sont pas vraiment très présente mais, contrairement à l’anime, tout est bien plus cohérant. Ce ne sont des scènes vraiment « choquantes » on va dire (il n’y a pas présence de sado masochisme, ou de tendances « bizarres » du genre), juste des « actions » normales (enfin plus ou moins). Bref, ça se regarde, sans êtres vraiment outrés. Bon, c’est sur, il vaut mieux éviter de jouer à ce jeu en lieu public ou montrer ces scènes à des jeunes gens. Par contre, on les voit arriver. Il n’y a plus de voix (heureusement), il y a une petite musique douce et des bruits de gouttes d’eaux et un écran noir (qui reste un petit moment) en arrière plan, avant que les « vraies » images arrivent. Il y en a très peu (et elles ne sont pas très longues) donc ce n’est pas si gênant que ça.

Pour l’ost, celle-ci est bien présente et concorde bien avec la scène. Pour rendre l’atmosphère pesante (avant une bataille ou une décision importante), une musique assez stressante est là pour nous mettre dans cette ambiance et ceci est très bien réussi. On est encore plus plongé dans le jeu.
Pour conclure, je pense que c’est un bon jeu pour « dompter » les Visual Novel. Il est très accrocheur et donne envie de voir ce que les autres donnent. Avoir trois scénarios est très enrichissant et très passionnant et augmente la durée de vie du jeu. Le seul point négatif que je pourrais lui trouver est que le jeu ne soit pas sorti en France, ni traduit en français.

Note : 18/20

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