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5 cm per second
秒速5センチメートル

Auteur : Shinkai Makoto
Genre : Seinen
Année : 2007
Studio : Comix Wave Films
Durée : 62 mns
Réalisateur : Shinkai Makoto
Licencié : Oui
Editeur VF : Kazé

Synopsis :
Takaki et Akari sont deux enfants qui se sont rapprochés par leur amour de la lecture. Cependant, Akari déménage. Les deux enfants décident alors de s’écrire. Ceci dure plusieurs années, jusqu’à ce que Takaki doive, à son tour déménagé. Ce dernier décide alors d’aller rendre visite pour la dernière fois à son amie, un soir d’hiver.

Critique :
Pour ceux qui ont aimé le film, s’il vous plait, vous pouvez déjà commencer à la jeter des pierres.
Ce film, comme je pense que vous l’aurez remarqué, parle d’un amour à distance dont le temps n’arrange rien (vu qu’ils s’éloignent de plus en plus).
Les deux protagonistes vont prendre différentes voies, l’un restera dans ses souvenirs et l’autre avancera. L’évolution du film se fait en trois parties, où l’on peut très bien discerner les années passées et l’évolution des personnages. La plupart des personnes qui ont vu ce long métrage l’ont trouvé touchant…. Mais pas moi (Faites gaffe avec vos pierres, ça fait mal).
Un amour à distance…. ouais….. C’est commun de nos jours, et c’est surmontable. pas de quoi en faire un drame. Bien que je pense que l’auteur/réalisateur a fait un bon travail au niveau de la profondeur des sentiments, ça ne m’a pas atteint et, vu que c’est quand même le sujet général du film, je n’ai pas su l’apprécier à sa juste valeur. Par contre, (mis à part l’histoire quoi) le film est magnifique.
De très beaux graphismes, alliés à des couleurs et des effets bien envoutants et une OST (original soundtrack pour ceux qui ne connaissent pas) franchement sublime. D’ailleurs, c’est le seul point qui a réussi à me toucher (l’OST 10 END THEME que l’on entend pendant tout le long est très belle et m’a rendue presque nostalgique).
En bref, si vous êtes sensible aux histoires d’amours un peu tristounettes, je pense que ce film est fait pour vous. Pour les autres, vous pouvez toujours regarder le film pour ses effets, couleurs et musiques, ça vaut quand même le détour !

Note : 14/20

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School Days
スクールデイズ

Auteur : Overflow
Genre : Seinen (drame, amour et amitié, ecchi)
Année : 2007
Nombre d’épisodes : 12
Studio : TNK
Durée : 25 mns
Réalisateur : Motonaga Keitarô
Licencié : Oui
Editeur VF : WE Productions

Synopsis :
Makoto Itou entre dans sa deuxième année de lycée et il prend le même train depuis un an. Ce n’est que maintenant qu’il se rend compte qu’une jolie jeune fille, Kotonoha Katsura, prend le même train de que lui. ne la connaissant pas et ,n’osant pas aller de l’avant, il se fait aider par une amie qu’il a rencontré lors de la rentrée, Sekai Saionji, assise à ses coté en classe, pour arranger leur rencontre. Malheureusement, rien ne pouvait prévoir que tout ceci, qui semblait si simple, pouvait prendre des proportions inimaginables…

Critique :
School days peut sembler être un anime à l’eau de rose, avec des histoires d’amour à dormir debout, en un certain point, c’est le cas.. mais d’un autre, pas du tout.
En fait, cet anime semblant si innocent (des histoires d’amour et compagnie, c’est jamais trop horrible), n’est pas à mettre dans toutes les mains je dis ça surtout pour la fin). Il n’y a pas vraiment d’images « choc » (on en voit jamais les personnages passant à l’acte tout y est bien suggérer), on y retrouve aussi énormément de tromperie, de quiproquos. Au final, on peut se dire « tout ça… pour ça ! ». Certains situations sont vraiment tirées par les cheveux et des fois, on ne sait pas vraiment qui plaindre. Enfin, l’histoire en elle-même est quand même assez classique (au début) et la relation entre Makoto et Kotonoha est assez ennuyeuse. Si cette série aurait durée plus de 12 épisodes, je pense qu’elle serait un peu trop longue pour ce style d’anime. La fin, elle, est assez atypique. Je ne me doutais que ça prendrais de telles proportions, que les personnages en arriveraient là.
Bon, venons en aux personnages. Sekai est une fille énergique, dynamique, mais qui pense plus au bonheur des autres qu’au sien et ça va lui porter préjudice. Kotonoha est timide et au début, elle est très renfermée, très timide. vers la fin, elle fait peur par contre (ses réactions sont très excessives et puis ses actions….brr !). Pour Makoto… Je vais me passer de commentaire.. Il récolte les fruits qu’il a semé et il mérite bien sa fin ! (bien que ce soit -encore- trop excessif… mais il mérite quand même !).
cet anime est tiré d’un visual novel (jeux video), du genre « simulation de rendez-vous », donc l’excès de filles est assez compréhensif, mis à part les réactions de Makoto.
Enfin, un anime quand même à voir, pour se changer des anime d’écoles trop classique, ou sinon faire le paix avec ces anime-là ! Par contre, les âmes sensibles, attention ! Vous ne pourrez pas regarder la fin !

Note : 13/20


Image IPB

Eien no aselia – Kono Daichi no Hate de

Éditeur : ??
Développeur : Xuse
Plateforme : PC
Genre : Action, fantastique. Visual Novel
Date de sortie japonnaise : 2004
Prix : ??
Classification : Interdit aux moins de 18 ans ?

Synopsis :
Yuuto est un jeune homme habitant seul, avec sa soeur. Bien que leur vie ne soit pas très facile, ils vivent des moments heureux ensemble, avec leurs amis.
Un jour, les deux sont transporté dans un monde parallèle où les habitants parlent une langue étrangère. Ils atterrissent dans une ville nommée Rakios.
Le roi fait de kaori une prisonière (qui sera quand même bien traitée par la princesse), et Yuuto est mis aux soin de Espéria, une jeune fille semblant être la servante.
Néanmoins, notre héros découvre la puissante épée magnique « Désire » dort au fond de lui et qu’il va devoir combattre au nom de Rakios, en compagnie de Epéria, Orpha et Aselia, trois esprits, si il veut que sa petite soeur soit bien traitée.

Critique :
Je n’ai malheureusement pas vraiment pu avancer réellement ce jeu.
Au début, tout semble être un visual novel (on lit, on clique et on apprécie les scènes) qui pourrait être un eroge.
Au début tout est calme, notre héros vit sa vie paisible avec sa sœur, tout va bien dans le meilleur du monde et le jeu n’est pas très dur.
De même au début quand ils atterrissent dans Rakios. Pas de soucis majeur de game play quoi (on apprend le langage de Espéria, on fait la connaissance de Aselia et Orpha, on voit que kaori va bien, bref tout est bien dans le meilleur des mondes).
Le jeu se corse après à vrai dire, quand il faut combattre. Là c’est une autre histoire.
La première mission : aller envahir une base de l’ennemi.
Ce jeu de fainéant devient un jeu très stratégique et il y a plein de subtilité à prendre en compte (et quand on ne comprend pas à fond l’anglais, je vous dis, ça aide pas du tout).
Tout d’abord, personnellement, j’ai foncé dans le tas (yatta !! je vais leur en mettre plein la tronche !). Et bah ça marche pas.
Lors des combats, il ne faut pas que un seul des personnages meurt, ni se faire envahir.
Le début, qui est censé être facile s’est avéré être d’une dureté que je ne pensais pas.
Une fois que l’on a réussi (au bout de 10 essai, 2h de jeu et 4 tablettes de chocolat pour compenser la frustration), on retourne à la vie normale, en espérant ne plus avoir à faire ça.
Évidemment faux-espoir, c’est reparti pour un tour peu de temps après.
la formation des personnages à changé, il y a un chouilla plus d’ennemi et c’est trois fois plus dur (un personnage pouvait annuler l’attaque enemi. ce personnage a été mis hor formatio, bien evidemment).
Pour le moment ça coince.
Au sujet des graphique, ils sont pas trop mal, bien que je ne suis pas très fan des grands yeux. Pour les scènes, il faut assez faire gaffe je pense, j’ai eu droit, qu’à là à quelques petites culottes et une Orpha qui me saute dessus toute nue en criant « papa ! ». Ne jouez pas en présence de petits enfants (surtout que ce jeu regorge de lolis).

Au final, je trouve ce jeu vraiment dur, même au début. C’est presque démoralisant et je le conseille qu’à ceux qui sont fort en jeu stratégique et qui comprennent un minimum l’anglais (surtout les termes de combats).

Ce jeu a aussi été repris en Anime sous le nom de : Aseria L’éternelle

Note
: 7/10

Durarara!!
デュラララ!

Auteur : Ryohgo Narita
Genre : Shonen (Action, fantastique)
Année : 2010

Licencié : Oui par Dybex
Nombre d’épisodes : 24
Durée : 25 minutes
Réalisateur : Takahiro Omori
Studio : P.A. Brain’s Base

Synopsis : Ryūgamine Mikado est un jeune homme débarquant à Tokyo, spécialement dans le quartier de Ikebukuro. Il est accueilli par son ami Masaomi. Celui-ci s’empresse de montrer à notre héros ce fameux quartier avec ses gangs (ayant chacun une couleur différente, comme les écharpes jaunes), les gens à ne pas croiser (Shizuo, Izaya), les gens un peu « étranges » (les 3 otakus), le restaurant de sushis russes (avec Simon) et la légende urbaine traversant la ville : La motarde sans tête. Arrosez le tout avec d’autres faits plus étranges les uns que les autres et voici le monde dans lequel va devoir évoluer notre cher petite campagnard !

Critique : Un gros trip. Voila ce qu’il y a dire.
Le premier épisode, on se dit « board, ça va, y’a « que » ça ». Au fur et à mesure des épisodes, ça empire, on voit qui sont ses personnes « non fréquentables », puis les autres, et encore les autres, en ne parlant pas de nos héros (Masoami, Mikado et Anri, une de leur amie d’école). Jusqu’à la moitié de la série on découvre les personnages et on est toujours étonné et agréablement surprise mais il manque quelque chose. Une histoire.
Ce critère vient alors dans la deuxième partie. Là, évidemment, on connait chaque personnage donc quand on voit shizuo fracasser une voiture à coup de panneau d’auto-route, ça ne surprend plus. On s’intéresse enfin à nos trois héros avec une histoire, mais au final, il n’y a pas d’étonnement (c’était à prévoir).
Les personnages que j’ai trouvé les plus touchants ont été, pour moi, shizuo et Izaya (deux grands fous mais leur querelle incessante m’a bien fais rire, avec shizuo qui s’énerve pour un rien et izaya qui « joue » avec les personnes.) Mikado et Masaomi, tous les deux pleins de candeurs et de dynamisme m’ont beaucoup plus. Ils sont joyeux et procurent pas mal de bonne humeur.
Par contre, j’avoue que Anri ne m’a pas plus. Elle se laisser aller, ne fais rien, est passive. Bref, sans interêt.
Il y a énormément de scène drôles dans cette séries même quand la situation est assez dramatique (Simon qui frappe bien comme il faut Izaya est l’action la plus mémorable !)
Niveau réalisation et graphisme, je pense qu’il n’y a pas grand à redire. Les images sont fluides, le design des personnages, des décors sont beaux (on reconnait bien le quartier). Pour les personnages, le design est un peu similaire à NHK ni youkoso je trouve.
L’OST, quant à elle, ne m’a pas marquée. Les Openings et les Ending sont très bon à mon goût, surtout le deuxième Op (niveau sons et images).

En bref, j’ai trouvé la série très bonne, bien que la fin soit trop « classique », finisse en « non-fin » laissant derrière elle des questions sans réponses.
Je pense qu’une saison deux ne serait pas de trop (ou sinon il faut lire de Light Novel).
Un bon moment de détente si vous aimez les séries où tout est un peu n’importe quoi !

Note : 8/10

Image IPB
Saya No Uta
沙耶の唄Song Of Saya

Éditeur : Nitro +
Développeur : Nitro +
Plateforme : PC
Genre : Visual Novel, Eroge, drame, horreur
Date de sortie japonaise : 26 décembre 2003
Prix : ?
Classification : Interdit aux moins de 18 ans

Synopsis :
Lors d’un accident, Fuminori perd ses parents et est à deux doigts d’échapper à la mort. Pour cela, il doit faire un traitement expérimental. A son réveil ses sens ont changé : Tout sent une odeur nauséabonde, des boyaux et autres organes semblent avoir recouverts le mur, le sol, le mobilier… Les personnes ont pris la forme de gros tas de viande dégoulinantes de pus et d’autres substances tout aussi « mignonnes ».
Dans ce monde où tout être normal serait devenu fou, une seul personne semble avoir gardé apparence humaine : Saya, une jeune fille que notre héros rencontre à l’hôpital. depuis, il vit avec elle. Elle est devenue sa raison de vivre.

Critique :
Bon, déjà, les petits enfants, vous passez votre chemin. Ce jeu n’est pas pour vous (présence d’images choquantes, donc à ne pas montrer à un public mineur).
Dans ce jeu, les images à caractère sexuelle n’ont pas réellement besoin d’être là (vers la fin, il n’y en a quasiment plus en fait). Le scénario est vraiment bien ficelé, contenant 3 fins (2 choix à faire). La première fin amène à un arrêt en plein milieu du jeu (voir même avant d’atteindre la moitié). On ne peut pas, d’ailleurs, donner de « vrais » noms à ces fins. Aucune n’est vraiment bonne, Aucune n’est vraiment mauvaise, Aucune n’est « vraie » (true end).
Ensuite, le scénario nous donne deux point de vue différent, ce qui nous permet de voir à l’extérieur de Fuminori, voir ce que le monde réel est vraiment. Au final, on ne sait pas de qui prendre la défense (ses amis ou lui ? Aucun de ces deux ne sont dans le faux, ni dans le vrai).
Bien que l’histoire soit quand même sombre, la présence de Saya fait en sorte que cela devienne doux , agréable à lire et à regarder. Attention quand même à certaines scènes plus choquantes que les autres et à la tournure que prend le jeu (interdit au mineur, ce n’est pas pour rien).
Les réactions de ce personnage sont vraiment adorable et montre à tel point le héros est important pour elle. cet aspect de sa personne est réellement touchant (je ne suis pas devenue fan de Saya pour rien). Néanmoins, la jeune fille sait être extrêmement cruelle… mais c’est pour ça qu’on l’aime ! (une bonne sadique en fait, voila ce qu’elle est).
Fuminori est plus en retrait, vraiment renfermé sur ce qu’il aime (donc sur Saya). Son ami n’est pas non plus très intéressant, il tente juste de ce venger de ses amies.
Un personne par contre, qui prend toute son importance dans l’une des deux fins, c’est le docteur, que l’on connait posée. Ici, on voit un personnage survolté et bien mystérieux.
Bon, ceci était juste pour donner un petit aperçu des personnages. Dans l’histoire, ils sont quand même très bien développés, même les moins intéressants.
Venons à un des points les plus importants… L’OST. Sans elle, ce jeu aurait moins de valeur.
Elle arrive à mettre vraiment de l’intensité dans les scènes, autant douce dès que Saya est à l’écran, autant agressive dès que Fuminori se retrouve dehors, nous permettant de mieux ressentir ce qu’il rerssent.
De plus, les musiques sont vraiment belles. Un régal pour les oreilles.
Niveau graphismes, les dessins sont soignés et bien détaillés. Les décors de la vision de fumoniri sont assez spéciaux (ils semblent avoir été fait par ordinateur, en leur ayant donné un peu de 3D) mais les couleurs correspondent bien avec la vision du jeune homme telle qu’il nous la décrit.
Dès que j’ai commencé ce jeu, l’histoire m’a bien bottée. Avec tous les ingrédients d’un bon jeu, je n’ai pas pu m’arréter avant d’avoir fini.
Par contre, ce jeu est court (facilement finissable en une journée), mais est vraiment intense.
Si vous êtes majeurs et que vous n’êtes pas trop « choquables », courrez vite le chercher et voir ce que ça donne (surtout si vous n’avez pas l’habitude des VN, ni des Eroge).
Bref, je le recommande chaudement !

Note : 9.5/10

Fate/Stay Night

Origine: Fate/Stay Night
Editeur : TYPE-MOON
Plateforme: PC
Genre: Visual Novel, Eroge
Sortie Japon: 30 janvier 2004
Prix: 8,800 Yens

Synopsis : Vous êtes Emiya Shiro, simple étudiant et pratiquant la magie de reconstitution (solidification, modification d’éléments). Vous vivez une vie « normale » en compagnie de Fujee-nee (votre professeur) et votre junior, Sakura Matou. Un soir, après avoir aidé à nettoyer le dojo de l’école, vous voyez une scène hors du commun. Un homme en bleu et un autre rouge s’affrontant avec des armes toutes aussi étranges qu’eux. Bien que vous tentez de vous échapper, l’homme en bleu vous rattrape et vous « tue ». Vous êtes sur le point de mourir mais quelqu’un vous sauve la vie. Une fois chez vous, votre agresseur revient pour vous tuer « une seconde fois ». Cette fois-ci, quand vous êtes sur le point de mourir, une étrange femme blonde, vêtue d’une armure, arrive et repousse l’étranger.
« Je suis le Servant Saber. Êtes-vous mon Maître ?» vous dit-elle.

Critique : Fate/Stay Night est mon tout premier Visual Novel, donc je ne peux pas comparer avec d’autres jeu de ce genre.
Ayant déjà vu l’anime Fate/stay night et le film Fate/unlimited Blade works, j’ai pu facilement me retrouver dans le scénario, néanmoins, certaines choses divergent un peu. Le texte détaille très bien les actions et le ressentiment du personnage principal. Bien que « plat », je trouve que l’on ressent mieux les émotions dans ce genre de jeu que dans les autres. C’est beaucoup plus intense (surement du au fait que l’on est à la place du personnage principal et qu’il nous décrit tout ce qu’il sent, ressent, voit). Il y a aussi beaucoup de textes et les choix sont assez espacés. Une fois le une scène passée, si on recommence le jeu, on a le choix entre revoir la scène ou non. Ce qui est bien pratique si l’on veut juste faire des choix différents pour débloquer les bonus ou les scénarios. On peut aussi sauvegarder et quitter quand bon nous semble (vraiment à n’importe quel moment), ce qui peut nous éviter de devoir regarder les scènes « hard » en publics ou devant des enfants.

Le scénario est très riche, rien n’est mis au hasard. Il n’y a aucune action qui est répétée et tout est bien fluide et cohérant. J’aime bien aussi le système de point par action faite, qui serviront pour débloquer des bonus.
Dans ce jeu, il y a trois scénarios. Le premier, Fate/stay night. Une fois fini celui-ci, on a droit à Unlimited Blade Works puis, on peut débloquer celui de Heaven Feels (le plus sombre) en ayant acquis assez de points d’une personne (si on choisit d’aider sakura, on a « +1 point sakura » par exemple).

Les scènes érotiques ne sont pas vraiment très présente mais, contrairement à l’anime, tout est bien plus cohérant. Ce ne sont des scènes vraiment « choquantes » on va dire (il n’y a pas présence de sado masochisme, ou de tendances « bizarres » du genre), juste des « actions » normales (enfin plus ou moins). Bref, ça se regarde, sans êtres vraiment outrés. Bon, c’est sur, il vaut mieux éviter de jouer à ce jeu en lieu public ou montrer ces scènes à des jeunes gens. Par contre, on les voit arriver. Il n’y a plus de voix (heureusement), il y a une petite musique douce et des bruits de gouttes d’eaux et un écran noir (qui reste un petit moment) en arrière plan, avant que les « vraies » images arrivent. Il y en a très peu (et elles ne sont pas très longues) donc ce n’est pas si gênant que ça.

Pour l’ost, celle-ci est bien présente et concorde bien avec la scène. Pour rendre l’atmosphère pesante (avant une bataille ou une décision importante), une musique assez stressante est là pour nous mettre dans cette ambiance et ceci est très bien réussi. On est encore plus plongé dans le jeu.
Pour conclure, je pense que c’est un bon jeu pour « dompter » les Visual Novel. Il est très accrocheur et donne envie de voir ce que les autres donnent. Avoir trois scénarios est très enrichissant et très passionnant et augmente la durée de vie du jeu. Le seul point négatif que je pourrais lui trouver est que le jeu ne soit pas sorti en France, ni traduit en français.

Note : 18/20

N’ayant pas de posté de nouveaux articles depuis environ une semaine (je ne reçois pas de figurine toutes les semaines Nan mais !),  je vous propose une petite critique de Odin Sphère, à l’honneur de Gwendolyn (de Alter) qui viendra rejoindre ma collection d’ici 1 ou 2 semaines.

 

Odin Sphere

Origine: Odin Sphere
Editeur : Square Enix
Distributeur : Ubisoft
Plateforme: Playstation 2
Genre: Action /Jeux de rôle
Sortie France: 14 mars 2008
Prix: 40€

Synopsis :
Ouvrez un livre et jouer son histoire. Voila comment résumer ce jeux. Un conte de fée à jouer.
Une fille, Alice, ouvre un premier livre avec l’histoire Valkyrie et incarnez Gwendolyn, une Valkyrie (d’où le titre de l’histoire) qui part aider son père sur le champs de bataille pour récupérer un Chaudron magique. Une fois l’histoire finie, Alice ouvre le second livre, où vous incarnez Cornelius. Et ainsi de suite pendant 5 livres. Les deux derniers étant le combat final et la fin de l’histoire.
Au final, vous jouerez 5 personnages :
* Gwendolyn, la valkyrie,
* Cornelius, le prince Pooka,
* Mercedes, la reine des fées,
* Oswald, le chevalier ténébreux,
* Velvet, la princesse du royaume de Valentine.
Des histoire hautes en rebondissement, toutes liées les unes aux autres de différentes façons.

Mon avis :
Au niveau graphique, il n’y a rien à dire. Un vrai prodige en 2D, une beauté pour les yeux. Le chara-design est très soigné, les décors sont vraiment merveilleux. Chaque nouveau "monde" est un plaisir. En bref, tout est beau et très poétique. On se laisse très vite emporté dans ce monde imaginaire.
L’histoire est vraiment prenante. A chaque chapitre, j’ai envie de découvrir la suite, que va-t-il arriver à l’héroïne ? Quel ennemi vais-je avoir à vaincre ? Quelle cinématique va-t-il y avoir ? Ce qui est assez dommage, c’est que l’on ne peut pas vraiment réagir sur les dialogues.
L’univers est assez original. Chaque carte est circulaire où l’on peut courir vers la droite où vers la gauche. La carte du monde est aussi très bien détaillée et plusieurs chemins sont possible pour aller jusqu’au boss final.
Passons un peu aux points noirs. Le moins gênant est le game play, qui est assez répétitif, mais il faut bien préparer sa technique lors du boss. Heureusement qu’il y l’alchimie, la cuisine et le ‘jardinage" (planter une graine et la faire pousser) qui change un peu et fais gagner pas mal d’expérience. Le gros point noir, c’est la difficulté. Ce jeu est vraiment dur et il ne faut pas se décourager. Je suis en mode facile et déjà, j’ai eu beaucoup de mal à tuer les premiers boss (le dernier que j’ai vaincu m’a pris une heure, à force de recommencer et changer de technique), mais l’envie de savoir la suite de l’histoire et pouvoir jouer les autres personnages prend le dessus. Et quelle satisfaction dès que l’on bat le boss !
En bref, un jeu dur, certes, mais tellement beau, prenant et magique !

Ma note : 18.5/20

Quelques screens via Jeuxvideo.com



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J’espère que ça vous aura plu !

Rendez vous la semaine prochaine avec Remilia (si elle veut bien arriver) et Gwendolyn (enfin, ça dépend quand est-ce que le vendeur peut me l’envoyer) ! o/

Anime de 24 épisodes de 25 minutes, pare le studio P.A. Brain’s Base et licencié par Dybex.

Ryūgamine Mikado est un jeune homme débarquant à Tokyo, spécialement dans le quartier de Ikebukuro. Il est accueilli par son ami Masaomi. Celui-ci s’empresse de montrer à notre héros ce fameux quartier avec ses gangs (ayant chacun une couleur différente, comme les écharpes jaunes), les gens à ne pas croiser (Shizuo, Izaya), les gens un peu « étranges » (les 3 otakus), le restaurant de sushis russes (avec Simon) et la légende urbaine traversant la ville : La motarde sans tête. Arrosez le tout avec d’autres faits plus étranges les uns que les autres et voici le monde dans lequel va devoir évoluer notre cher petite campagnard !

Un gros trip. Voila ce qu’il y a dire.
Le premier épisode, on se dit « board, ça va, y’a « que » ça ». Au fur et à mesure des épisodes, ça empire, on voit qui sont ses personnes « non fréquentables », puis les autres, et encore les autres, en ne parlant pas de nos héros (Masoami, Mikado et Anri, une de leur amie d’école). Jusqu’à la moitié de la série on découvre les personnages et on est toujours étonné et agréablement surprise mais il manque quelque chose. Une histoire.
Ce critère vient alors dans la deuxième partie. Là, évidemment, on connait chaque personnage donc quand on voit shizuo fracasser une voiture à coup de panneau d’auto-route, ça ne surprend plus. On s’intéresse enfin à nos trois héros avec une histoire, mais au final, il n’y a pas d’étonnement (c’était à prévoir).
Les personnages que j’ai trouvé les plus touchants ont été, pour moi, shizuo et Izaya (deux grands fous mais leur querelle incessante m’a bien fais rire, avec shizuo qui s’énerve pour un rien et izaya qui « joue » avec les personnes.) Mikado et Masaomi, tous les deux pleins de candeurs et de dynamisme m’ont beaucoup plus. Ils sont joyeux et procurent pas mal de bonne humeur.
Par contre, j’avoue que Anri ne m’a pas plus. Elle se laisser aller, ne fais rien, est passive. Bref, sans interêt.
Il y a énormément de scène drôles dans cette séries même quand la situation est assez dramatique (Simon qui frappe bien comme il faut Izaya est l’action la plus mémorable !)
Niveau réalisation et graphisme, je pense qu’il n’y a pas grand à redire. Les images sont fluides, le design des personnages, des décors sont beaux (on reconnait bien le quartier). Pour les personnages, le design est un peu similaire à NHK ni youkoso je trouve.
L’OST, quant à elle, ne m’a pas marquée. Les Openings et les Ending sont très bon à mon goût, surtout le deuxième Op (niveau sons et images).

En bref, j’ai trouvé la série très bonne, bien que la fin soit trop « classique », finisse en « non-fin » laissant derrière elle des questions sans réponses.
Je pense qu’une saison deux ne serait pas de trop (ou sinon il faut lire de Light Novel).

Un bon moment de détente si vous aimez les séries où tout est un peu n’importe quoi !

Anime de 12 épisodes de 25 minutes, par le studio FEEL. Attention aux âmes sensibles, ce n’est pas un anime pour petits n’enfants !

Haru et Sora sont jumeaux, ayant été séparé longtemps durant leur enfance. Bien qu’ils soient frère et sœur, ils entretiennent une relation assez ambigüe.
A la mort de leurs parents, ils partent vivre dans un petit village où ils ont passé une grande partie de leur jeunesse. Néanmoins, Haru connait en grande partie les jeunes filles de ce village et ce retour au passé va réveiller des souvenirs.

Certain passage de cet anime peut choquer les plus jeunes.
Tiré d’un eroge, cet anime reprend un peu le même principe. Il est divisé en plusieurs parties, durant chacune environ 3 épisodes, basé à chaque fois sur une fille différente.
D’un côté, nous avons Haru, le jeune homme qui fait tombé toutes les filles dès qu’il passe quelque part, totalement perdu sentimentalement quand il s’agit de sa soeur, et Sora, dont on voit bien les sentiments dès le départ (donc envers son frère).
Les parties sont toutes composées à peu près de la même manière : Une histoire niaise, avec du sexe ( voila pourquoi il faut éviter d’être en lieu public pour regarder ça). Bon, ce n’est pas du hentai (on voit la position, la poitrine de la fille). Au final, ça fait vraiment « tranche de vie ».
Comme vous vous en doutiez, il y a un arc Haru X Sora. Si vous trouvez ça vraiment malsain le twincest (twin = jumeau, incest = pas besoin de vous donner la définition), passez votre chemin (enfin, si vous n’aimez pas les histoires avec du sexe aussi d’ailleurs).
Mon histoire favorite est bien évidemment celle avec Sora.
On voit bien le frère tiraillé par ses sentiments, se demandant si c’est bien ou non, ce qu’il doit faire. Et l’histoire est moins niaisarde que le reste.
Les autres sont plus « copain copain avec le fille, il fait le bon le choix, il se la fait ». Bref, sans vraiment d’intérêt.
De même pour les personnages. Haru et Sora font tout le travail. Le reste est assez obsolète (sauf celle habillée en prêtresse, elle est rigolote, met de bonne humeur et donne un peu de dynamisme à tout ça).
L’OST ne m’a pas marquée. A la rigueur l’opening mais sans plus.
La fin de la série n’a pas grand chose d’original. On s’y attendait vraiment (depuis le temps que les deux en parlaient..). Une fin « normale » on va dire. Ni déçue, ni surprise.
Le design des personnage est assez banal (rien de nouveau quoi).

Au final, cet anime n’est vraiment pas l’anime du siècle. Il n’y a rien d’innovant, ni de folichon. ça reste tout de même un bon divertissement mais sans plus. Au final, j’ai regardé la série entière juste pour Sora (elle a tellement plus de caractère de charisme que les autres). Le reste était en fait, plutôt ennuyeux.

Adapté du superbe jeux Tales of Symphonia, cette série fait 4 épisodes (OAV) de 30 minutes chacun.Elle date de 2007 (je crois).

Dans le monde de Sylvarant, l’énergie vitale, le Mana, se fait rare. Ainsi, pour contrer ce fléau, une Elue est choisie pour “régénérer le monde” en activant les sceaux des éléments (feu, air, eau, terre) et réveiller la Déesse Martel.
Nous retrouvons ainsi, Colette, nommée L’Élue, qui devra effectuer ce pèlerinage pour sauver ce monde en déclin et enfermer les Désians, demi-elfes semant la terreur dans Sylvarant.
Aidée de ses amis Lloyd et Génis, de sa professeur Raine et de Kartos, mystérieux mercenaire, elle parti à l’aventure.

Tout d’abord, cet anime reprend exactement le même scénario et, des fois, les même paroles, que dans le jeux Video.
On peut ainsi suivre l’ascension de Colette en tant qu’ange et ceux jouant et ayant jouer a ce jeux s’y retrouveront parfaitement.
Tout est quasiment identique au jeux.
L’animation, elle, est splendide je trouve. Les dessins sont magnifiques, les scènes de combat aussi.
Tout est bien retranscrit.
La musique est aussi très belle, comme dans le jeu me direz-vous !
Niveau scénario, on nous épargne toutes les quêtes annexes du jeu et on se concentre sur le pèlerinage de Colete.
Ceux qui ne connaissent pas le jeux ne seront surement pas perdu.
Tout est assez bien expliqué au niveau de l’histoire.
Les seuls points noirs que je trouve dans cet anime, c’est surtout la fin. Une autre saison est prévue (je crois) pour la suite, mais c’est sur que si on s’en arrête à Tales of Symphonia : Sylvarant, on reste vraiment sur sa fin et on veut savoir la suite !
Ensuite, il n’y a pas assez de details au niveau de l’activation des sceau (bon, en 4 épisodes, c’est dur, j’avoue) et les aventures en général (enfin, en même temps, ayant l’habitude du jeux, mon avis est un peu altéré).
Malgré ça, je conseille en tout cas cet anime, aussi bien pour les fans du jeux que les non connaisseurs. C’est un vrai régal pour les yeux et les oreilles.